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le detective prive DANS les divorces

 

Votre requête en divorce peut être fondée sur différents cas, variant en fonction de la situation de votre couple, et du cadre de votre séparation.

  • Le divorce par consentement mutuel (article 230 du Code civil)
  • Le divorce par acceptation du principe de la rupture du mariage (article 233 du Code civil)
  • Le divorce par altération définitive du lien conjugal (article 237 du Code civil)
  • Le divorce pour faute (article 242 du Code civil)

Il résulte d'un consensus entre les époux. Ils se mettent d'accord sur la rupture du mariage et sur ses conséquences. La demande peut être faite si les époux sont d'accord sur le divorce et tous ses effets. (dissolution du régime matrimonial, partage des biens, autorité parentale, pension alimentaire, prestation compensatoire, etc.). Aucune autre condition n’est exigée que celle de l’accord parfait des époux.

Il concerne les couples qui sont d'accord sur le principe du divorce mais pas sur les conséquences, c'est-à-dire la garde des enfants, le partage des biens, etc. Ils doivent accepter le principe de la séparation, en présence de leurs avocats respectifs, sans être obligés d'énoncer les faits qui sont à l'origine de celle-ci. L’acceptation est alors irrévocable, et les effets décidés par le Juge au vu des demandes de chacun des époux.

Jusqu'en 2005, il était appelé « divorce pour rupture de la vie commune ». Cette forme de rupture du mariage ne peut avoir lieu que lorsque les deux époux ne vivent plus ensemble depuis au moins deux ans. Cependant, la condition relative à la cessation de vie depuis au moins deux années ne joue pas si une demande de divorce pour faute a été rejetée et que l'un des époux a fait une demande reconventionnelle fondée sur l’altération définitive du lien conjugal. Dans ce cas, l’un des deux époux peut recourir à ce type de divorce même si la durée des deux ans n'est pas respectée. 

Un arrêt de la Cour de Cassation (Civ.1ère 14 Avril 2010 N°09/14672) indique que lorsque qu'il existe une cessation de la communauté de vie depuis plus de deux ans à partir du moment de l'assignation, le fait de conserver un bien immobilier indivis (demeure familiale) et d'y passer des courts séjours est insuffisant pour caractériser une communauté de vie au sens de l'article 238 du Code civil.

Nos détectives privés à Lyon peuvent vous aider à prouver la date de cessation de communauté de vie, et ainsi voir déclarée votre requête en divorce recevable.

L’un des époux peut demander le prononcé du divorce pour faute si son conjoint a commis une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations liés au mariage, rendant intolérable le maintien de la vie commune. Parmi ces obligations, figurent le devoir de fidélité, de respect, et de secours.

L’intervention de nos détectives privés est importante dans ce cadre de séparation. Nous rendons un rapport circonstancié prouvant la faute commise par votre conjoint, recevable en justice, et pleinement apprécié par le Juge.

 

Le divorce pour faute depuis la réforme 2005

Contrairement aux dires, la réforme de 2005 sur le divorce n'a pas modifié les notions de faute et de devoir de fidélité, qui peuvent toujours avoir de lourdes conséquences financières.

Le manquement au devoir de fidélité du conjoint reste une cause de divorce pour faute même après la réforme, mais le temps où l'adultère constituait une cause péremptoire de divorce est bien révolu. En effet, l'adultère n'est désormais plus toujours une faute suffisante à l'adoption d'une procédure de divorce pour faute. En contrepartie, la notion de faute a été élargie : le devoir de respect entre les époux a été ajouté dans les textes. La faute se monnaye sur deux postes : celui de la prestation compensatoire, en principe calculée d'après les situations respectives, mais dont le fautif peut même se voir privé dans les cas extrême, et celui des dommages et intérêts.

 

 

La règle générale pendant le divorce

Quelque soit la procédure engagée, "les devoirs du mariage subsistent pendant la procédure". 

Arrêt Cour de Cassation du 14 Avril 2010 (1ère chambre 09/14006). "L'introduction de la demande de divorce ne confère pas aux époux, encore dans les liens du mariage, une immunité faisant perdre leurs effets normaux aux griefs invoqués". La séparation des époux autorisée par l'Ordonnance de Non Conciliation ne met pas fin aux devoirs du mariage à l'exception du devoir de cohabitation. Il est donc possible d'invoquer à l'appui d'une demande de divorce pour faute des griefs postérieurs à l'Ordonnance de Non Conciliation.

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